ET LE DEUXIEME, C’EST POUR QUAND ?

Enfant unique? Avoir un deuxième enfant ?

Voici ce que j’ai entendue dès ma sortie de maternité.

La question est posé à une femme qui vient d’accoucher, qui vient de voir sa vie complétement changé, qui découvre son rôle parental, qui a la chatoune en confiture, qui a les hormones en ébullition et ne parlons pas du manque d’intimité sur les neuf derniers mois. 

Simplement, pourquoi cette question ? 

« Qu’un couple choisisse de ne pas avoir d’enfant, d’en avoir un, deux ou trois, qu’est-ce que ça peut bien faire ? L’important, c’est d’être libre de faire le choix qui nous convient le mieux, de respecter nos désirs, peu importe les normes de la société » 

Lauren Sandler: livre One and Only : The Freedom of Having an Only Child, and the Joy of Being One

Alors oui, au début la réponse était “ Quand le premier ira à l’école, le deuxième arrivera”, mais au fur et à mesure : la fatigue, les chamboulements, la charge mentale, le côté financier…  te font prendre du recul et te poser des questions.

Ai-je réellement envie d’un deuxième enfant maintenant ? 

Ai-je réellement envie d’un deuxième enfant tout court ?

Et puis l’enfant grandit, la vie à 3 se construit, les habitudes prennent place. La famille est construite. Mais cette question, pression,  revient régulièrement.  Alors cette sensation de doute revient elle aussi. 

Se sent-il pas seul ? 

Plus tard, va-t-il se sentir seul face à nos départs ?

Est-il trop gâté ? Trop surprotégé ? 

Des questions en suspens !

Se sentir juger, et se juger soi-même, parce qu’on a qu’un enfant pour le moment. Et ce mythe de l’enfant unique qui plane au-dessus de nos têtes. 

Je réalise que oui, j’ai aimé être enceinte et materner mais si aujourd’hui j’aimerai ressentir tout ça, c’est pour revivre la naissance de mon fils et non pour avoir un autre enfant pour l’instant. Et que pour le moment j’ai d’autres projets dans ma vie et c’est OK ! Je l’accepte et je prends conscience que cela ne veut pas dire que je suis égoïste. J’écoute simplement mes envies, nos envies familiales. 

Alors je suis là, à errer entre les chemins en vivant ma vie, notre vie au présent. En attendant de voir ce que l’avenir nous réserve. 

« On peut avoir lu toutes les études du monde, mais ne pas toujours savoir quelle serait la famille « parfaite » pour soi. Car avant tout, avoir un enfant c’est un désir, pas un calcul»

Lauren Sandler: livre One and Only : The Freedom of Having an Only Child, and the Joy of Being One

Et toi, comment vis tu tes choix ?

A bientôt !

XOXO

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